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De la bonne utilisation du test comme grille de lecture pour les enfants doués

Journal des Femmes, Chronique publiée le 15/12/17, Arielle Adda

 

Un enfant doué doit impérativement être reconnu comme tel. Le test reste le seul moyen crédible, même s’il est contesté, critiqué, relativisé dans le meilleur des cas et vilipendé ailleurs.

La plupart des idées circulant à propos des enfants doués sont faussées d’une façon ou d’une autre. Les émissions qui s’appliquent sincèrement à donner une image plus nuancée de ces enfants ne rendent compte que d’aspects parcellaires : ces enfants sont saisis à un moment donné, leurs parents en parlent de la façon qui leur est habituelle puisque c’est un sujet familier qu’ils vivent au quotidien et qu'on trahit forcément en l'évoquant succinctement, mais une approche globale qu’on pourrait transmettre est peut-être pratiquement impossible à effectuer. Ceux qui connaissent le sujet estiment que ces notions ainsi répandues restent trop superficielles et peu fiables, ceux qui l'ignorent s'effrayent de ces portraits trop schématiques.

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Haut potentiel: ces esprits décalés qui boostent la société

Le Soir.be, Lucie Lavigne, Illustrations Caät Fradier, 17 décembre 2014

Les personnes à haut potentiel ont un cerveau qui fonctionne à plein régime, une sensibilité exacerbée, et une impression de vivre perpétuellement en marge. Et si cette différence nourrissait la société de demain ?

Le cerveau d’un HP est en ébullition permanente. Les IRM effectuées sur ces personnes confirment cette forte activité, avec une multitude de connexions neuronales qui se traduisent par une pensée en arborescence : une idée en entraînant une autre, puis une autre… Alors que chez les non-HP, seule une zone spécifique du cerveau s’anime par fonction, par exemple celle du langage pour traiter une information.

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Le génie, une affaire de créativité

Einstein, Mozart ou Marie Curie sont reconnus comme des génies. Ils ont développé un don, la créativité. Un critère bien plus déterminant que le fameux QI, jadis célébré. Quels sont les mécanismes du génie créatif ? Les gènes jouent-ils un rôle ?

Devant un feu de cheminée, un verre de bordeaux à la main, le réalisateur américain George Lucas (Star Wars, Indiana Jones) plonge dans ses souvenirs d’enfance. En face de lui, Nancy Andreasen, neuroscientifique et psychiatre de l’université de l’Iowa (États-Unis), lauréate de la National Medal of Science — la plus haute distinction scientifique du pays —prend des notes.

Dans ce même fauteuil, se sont déjà succédé la romancière Jane Smiley, prix Pulitzer 1992, l’astrophysicien John Mather, prix Nobel de physique 2006, le mathématicien Bill Thurston, médaille Fields 1982 et les biologistes moléculaires Carol Greider et Liz Blackburn, prix Nobel de médecine en 2009… « J’ai sélectionné des personnalités exceptionnelles qui ont réalisé des œuvres majeures dans leur domaine et ont reçu des prix prestigieux », explique la psychiatre qui les accueille dans sa propriété. Déjà quinze personnes d’exception ont ainsi été mises sur la sellette. L’objectif ? « Comprendre quels sont les facteurs familiaux et environnementaux qui ont permis à leur haut potentiel créatif d’émerger », explique la chercheuse. Toutes acceptent de se prêter à des tests cognitifs et à un examen d’imagerie cérébrale en IRM fonctionnelle « pour permettre de comparer leurs structures et fonctions cérébrales à celles d’un groupe témoin », poursuit l’experte qui a déjà « passé au crible » 30 écrivains talentueux américains dans les années 1990. Pour tenter de percer… le secret des génies.

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Pourquoi les «hauts potentiels» ont parfois du mal à s’intégrer

Le 24/06/20

Bien formés, travailleurs, intelligents, les «hauts potentiels» sont avidement recherchés par les employeurs. Pourtant, très souvent, lors de leurs premiers pas, ces profils ont des comportements problématiques envers leur manager ou leurs collègues… La raison? Trois erreurs qu’ils commettent en général et qui les empêchent de s’intégrer.

Erreur n°1 : Ne pas communiquer assez avec son manager direct

Le jeune salarié à haut potentiel a typiquement été un étudiant très performant. Il suffisait de lui donner un exercice, un travail ou un devoir, et quelques jours plus tard, il revenait avec une copie impeccable. Il ne posait pas de question idiote au professeur et faisait preuve d’une autonomie exceptionnelle.

Ce qui était alors une qualité risque d’être un problème lors de son premier job. Habitué à travailler seul, le haut potentiel pense qu’on attend de lui ce qui a fait sa force jusqu’à présent : une capacité à gérer seul – et sans poser de questions – une tâche et à ramener une copie impeccable quelques jours plus tard.

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Les personnes créatives ont un cerveau différent

madame.lefigaro.fr, Mylène Bertaux , le 06 janvier 2016Alors que l’époque valorise la créativité comme qualité suprême, le site Quartz revient sur une expérience menée dans les années 1960 auprès de personnalités hors norme. Écrivains célèbres, artistes, scientifiques… Leur capacité à inventer reposerait non pas sur leur QI mais bien sur leur capacité à gérer des émotions contradictoires.


On les a longtemps considérés comme des hurluberlus, des azimutés, des givrés. Les petits noms ne manquent pas pour désigner ces hommes et ces femmes incompris, ces êtres hors norme qui se distinguent par une créativité remarquable. Désormais, ils sont présentés comme des génies et l’époque abuse du mot créatif comme d’une baguette magique. Mais qu’est-ce donc qu’une personne vraiment créative ? Qu’a-t-elle de particulier ? Le site Quartz s’est replongé dans les archives scientifiques des 50 dernières années. Et en a conclu que les créatifs avaient un cerveau vraiment différent.

L’adulte doué et ses parents

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 13/05/16

Quand, après de longues recherches, des tâtonnements, de rencontres pas toujours efficaces avec des personnes sensées l’écouter et l’aider, un adulte découvre qu’il fait partie des personnes douées, il se demande inéluctablement comment se comporter vis-à-vis de ses parents.

Il lui a fallu un peu de temps pour accepter cette idée, mais, avant même d’en saisir véritablement toute la portée, il songe à ses parents. Grâce à l’éclairage fourni par cette découverte, il les voit différemment, il comprend mieux des aspects, parfois surprenants, de leur comportement et il commence à s’interroger sur sa façon d’être désormais avec eux. Il aimerait se hasarder à évoquer avec le plus de tact et de discrétion possibles  l’hypothèse d’un don intellectuel qui les concernerait eux aussi.

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150 000 surdoués ne savent pas qu’ils le sont

 

Publié le 23/10/2014 , Mis à jour le 23/10/2014

En France, plus de 300 000 personnes sont considérées comme «surdouées». Selon Olivier Revol, pédopsychiatre lyonnais, la moitié d’entre eux ne le savent même pas.

 Votre progéniture vous mène la vie dure ? Elle ne veut plus aller à l’école, ou perturbe les cours de ses petits camarades ? Sans que vous le sachiez, elle fait peut-être partie des 300 000 surdoués français. Olivier Revol, chef du service de psychiatrie et neuropsychiatrie de Lyon, tiendra une conférence à ce sujet demain soir à l’Université Paul Sabatier. Il nous en parle.

Comment détecte-t-on un enfant surdoué ?

On observe des signes différents selon l’âge de la personne concernée. Les petits avec une intelligence supérieure à la moyenne ont souvent un regard différent. Ils parlent tôt et possèdent la même syntaxe qu’un parent. Ils veulent tout contrôler et tout comprendre. Chez l’adulte, ce n’est pas pareil. Souvent, il a des fulgurances, il est anxieux et sensible. Il se sent en décalage avec la société et n’a pas les mêmes centres d’intérêt.

On peut donc être adulte surdoué sans le savoir…

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« Mettre un surdoué sous un manager moyen, bosseur et politique est catastrophique »

CHRISTOPHE BYS FRANCE , SOCIAL , MANAGEMENT , L’INTERVIEW MANAGEMENT

 

PUBLIÉ LE 06/03/2015 À 17H43

Dans « Adutes doués et sensibles, trouver sa place au travail et s’épanouir », Thierry Brunel et Arielle Adda décortiquent la difficulté pour certains adultes surdoués à s’insérer dans le monde professionnel. Ils nous éclairent sur les raisons de cette difficile intégration au monde moyen et indiquent quelle voie l’entreprise pourrait trouver pour les aider et bénéficier de leur talent.

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Précocité: êtes-vous un adulte surdoué qui s’ignore ?

Paulina Jonquères d’Oriola le 14 février 2016

Les adultes surdoués ont tous été des enfants précoces, mais beaucoup l’ignorent. A terme, une partie de ces adultes à haut potentiel tombe dans une certaine forme de souffrance. Spécialiste de la précocité intellectuelle et de la douance, Monique de  vient de publier un ouvrage afin de prouver que le bonheur reste à leur portée. Nous avons profité de son passage à Villeurbanne lors d’une conférence pour lui poser quelques questions.

Dans le monde, on estime qu’environ 2 à 5% de la population est surdouée. Pour autant, une certaine proportion d’adultes ignore disposer de grandes capacités. « Les adultes ont encore des scrupules à consulter car ils se disent que s’ils avaient été surdoués, ils le sauraient et auraient réussi de manière étincelante leur vie », explique Monique de Kermadec. Pourtant, tout adulte surdoué a été un enfant précoce, et le demeure ! Il est totalement possible qu’il n’ait pas été détecté. Comme nous l’explique Monique de Kermadec, la plupart des adultes qui s’intéressent à leur douance le font lorsqu’ils accompagnent leur propre enfant en consultation. Fort heureusement, les médias parlent de plus en plus de l’adulte surdoué, et certains viennent aussi consulter directement la psychologue, sensibilisés par un livre qu’ils ont lu ou poussés par un proche les invitant à se poser la question de leur potentiel intellectuel.

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L’enfant doué et ses rêveries

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue,Chronique publiée le 16/10/14

La propension des enfants doués à s’évader dans des rêveries interminables est bien connue. Une rêverie nécessaire et bénéfique.

Cette faculté leur est précieuse lorsqu’ils entendent répéter inlassablement des notions qu’ils pensent connaître depuis toujours : on parle souvent d’ennui concernant les enfants doués alors qu’ils savent très bien éviter ce sentiment inconfortable, il faudrait plutôt parler de déception, de frustration, d’agacement, quand ils attendent de l’école des découvertes qui ne viennent pas.

Ils s’octroient donc sans vergogne le plaisir d’arpenter de vastes espaces, qu’ils occupent grâce aux fruits de leurs lectures : le plus souvent, les enfants doués aiment lire. Dans les livres, ils puisent avec un bonheur pur toutes sortes de matériaux pour agrémenter, peupler et enrichir chaque jour les univers qu’ils se construisent.

Leur bonheur est naturellement encore plus grand quand ils rencontrent un semblable éprouvant le même plaisir à parcourir  ces univers qu’ils contribuent, de concert,  à enjoliver davantage.

Enjoliver n’est d’ailleurs pas le mot qui convient quand on voit les cohortes de monstres, de sorcières, et d’avatars de toutes sortes qui évoluent là, avec quelques animaux préhistoriques, gigantesques de préférence, pour faire bonne mesure.  Malgré cette profusion d’êtres surprenants, une grâce particulière émane de ces mondes fantasmagoriques à l’image des tapisseries anciennes où animaux et fleurs se mêlent dans un tableau coloré.

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POURQUOI TANT D’ENFANTS PRÉCOCES N’AIMENT-ILS PAS ÉCRIRE ?

 
 

La dysgraphie ou les simples difficultés d’écriture peuvent être une conséquence du Haut Potentiel. Quelques pistes de compréhension :

Rapidité de la pensée, lenteur de l’écrit.

En effet, comment se contenter d’un tracé qui nous oblige à pédaler alors que la pensée circule à la vitesse d’un avion ? Ces enfants qui ont une vision globale et une pensée en arborescence ont bien du mal à rentrer dans la logique de l’écrit qui nécessite une vision du détail et une pensée séquentielle. Les difficultés en orthographe peuvent aussi s’expliquer par ce fonctionnement typique du Haut Potentiel.

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Les enfants précoces sont des sentinelles embarrassantes

Par Caroline Labourdette, Psychanalyste, psychosociologue, réalisatrice.
L’Humanité, vendredi 14 décembre 2012.

 

À l’école, certains enfants dérangent. Parmi eux, les enfants dits « à haut potentiel ». Souvent déstabilisants, incompris, en souffrance, ils finissent parfois par être tout simplement exclus. Il s’agit de 2 à 3 % des enfants d’une classe d’âge répartis dans tous les milieux socioprofessionnels. Ils ont la spécificité et la difficulté de fonctionner différemment, dans leur mode de pensée, de raisonnement, d’apprentissage. Une pensée en arborescence, complexe, par associations, qui s’organise autour de questionnements incessants, de recherches spontanées, de modes de résolution très rapides, de résultats par intuition, etc. Ces enfants grandiront en continuant à se sentir en décalage, différents, inadaptés. Certains s’en sortent et parviennent à trouver des champs d’activité qui leur correspondent : recherche, création, défense des droits de l’homme ou de différentes causes collectives, etc.

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La solitude des enfants doués

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 14/12/16

Les enfants doués semblent souvent solitaires : c’est surtout manifeste dans une cour de récréation, quand ils n’ont pas pu trouver refuge dans la bibliothèque ou dans un couloir secret.

Cette solitude n’est pas surprenante : seuls les enfants dotés d’un goût certain pour le jeu sont à leur aise dans  cette cour qui hérisse tant les autres. Les plus entreprenants trouvent même à cet endroit l’occasion de diriger des troupes qu’ils savent entraîner dans leurs initiatives.  On peut penser que ceux qui se révèleront plus tard des chefs charismatiques,  ne restent pas seuls durant les récréations, ils s’exercent déjà à commander des camarades enchantés de mimer de véritables batailles.

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Ces enfants doués dont on ne peut calculer le QI

 

Dans certains cas de doute, quand l’incertitude devient trop envahissante, les parents se décident à demander un test et attendent les résultats avec impatience, même s’ils sont persuadés d’être indifférents aux chiffres : ils veulent surtout aider leur enfant à évoluer dans la vie sans être bloqué par une éventuelle faiblesse.

 
En fait, ces parents attentifs subodorent une faiblesse, sans pouvoir la cerner avec précision et ils comptent sur le test pour les éclairer.
 
Leur déception est alors d’autant plus grande quand le psychologue annonce qu’il n’est pas possible de calculer le QI Complet parce que les notes sont trop hétérogènes : la moyenne calculée sur des notes tellement dispersées n’aurait aucune signification.

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Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 15/02/16   Des parents évoquent parfois un enfant dont les débuts dans la vie paraissaient refléter une grande vivacité d’esprit : il a parlé très tôt avec un langage précis et bien co

Le Figaro.fr, Charles-Alexandre Louaas • Publié le 05/04/2016

INTERVIEW – Jean-Charles Terrassier est un psychologue fondateur en 1971 de l’Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces. Aujourd’hui, il regrette de voir ces intellectuels choisir l’argent au détriment de l’humanisme et pointe les grandes différences de développement entre les filles et les garçons.

LE FIGARO.- Pourquoi les enfants dits «surdoués» auraient-ils besoin d’une éducation particulière?

Jean-Charles TERRASSIER. – Beaucoup souffrent de dyssynchronie. C’est un concept que j’ai développé, un terme que j’ai inventé et qui aujourd’hui est dans le dictionnaire. C’est-à-dire que leur évolution affective n’est pas à la hauteur de leur évolution intellectuelle. Ils ont des émotions et des affects d’enfants de leur âge, alors que leur intelligence est 4 ou 5 ans en avance par rapport à leur âge réel. Ils sont dyssynchrones au niveau graphique. Ils savent lire avant de savoir écrire correctement et cela fait des ravages.

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Quand les enfants doués paraissent s’éteindre au fil des ans

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 15/02/16

Des parents évoquent parfois un enfant dont les débuts dans la vie paraissaient refléter une grande vivacité d’esprit : il a parlé très tôt avec un langage précis et bien construit, il comprenait rapidement ce qui se disait autour de lui et il faisait preuve d’une grande créativité. Ses dessins lumineux démontraient son goût pour l’art et son plaisir à utiliser ces belles couleurs pour représenter l’idée qu’il commençait à se faire du monde qui l’entoure et de sa façon de le vivre.

A peine plus âgé, il déchiffre avec la joie que procure cet accès au savoir devant un entourage surpris qui se demande bien comment il a pu apprendre seul cet exercice sur lequel tant d’enfants peinent durant des mois. C’était pour lui une activité naturelle : tout le monde lit autour de lui,  il a eu envie d’être comme les autres, il a grappillé chaque fois qu’il en avait  l’occasion la façon de prononcer les lettres, les syllabes et pour finir les mots qu’il connaissait forcément déjà. Le bonheur de lire un mot connu sur un support écrit, comme les grandes personnes,  est ineffable, c’est un jeu dont on ne se lasse pas et encore moins quand on a trouvé par soi-même comment acquérir ce pouvoir.

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Test du QI : après les résultats, le déni

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 15/04/16

Comment agir après l’examen psychologique, lorsque les résultats révèlent une précocité intellectuelle chez un enfant ?

Les chiffres du QI de leur enfant donnés, les parents se sentent tout d’abord un peu étourdis : ils vivent cette nouvelle information comme une irruption brutale dans leur existence. Pourtant, s’ils ont fait pratiquer un examen psychologique, ils se doutaient bien de quelque chose, mais cette notion restait encore abstraite, ils s’étaient  prudemment abstenus d’échafauder des plans avant d’être sûrs  que leur enfant possédait réellement un don intellectuel, qu’il faudrait donc prendre en compte à l’avenir.

Si la plupart des parents s’arment mentalement pour affronter cette donnée et ne jamais l’oublier dans leur attitude vis-à-vis de leur enfant, d’autres, un peu effrayés, ne se sentent pas de taille à le considérer  plus doué  que la moyenne : tout allait à peu près  bien jusque-là, autant continuer à mener la même existence. Evidemment, il y a cette maîtresse que leur enfant aimait particulièrement et qui semblait bien le comprendre : elle avait  lourdement insisté pour cette passation de test, mais elle était bien la seule, elle était aussi la préférée de leur enfant qui avait connu une  scolarité idéale cette année-là.

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Une incompréhension têtue vis-à-vis des enfants doués

Le Journal des Femmes, Arielle Adda, psychologue, Chronique publiée le 15/03/16

On pourrait penser dans un grand élan d’optimisme que toute la littérature concernant les enfants doués porte enfin ses fruits, et pourtant…

Un des motifs de consultation encore assez fréquent est qualifié  de « difficultés relationnelles ». L’école a alerté les parents, qui ne se doutaient de rien, les pauvres, et on leur a dressé un tel portrait de leur enfant qu’ils se sont réellement inquiété, entrevoyant l’ombre de troubles autistiques  se dessiner, sans qu’ils se soient doutés de quoi que ce soit jusque-là, aveugles qu’ils étaient.

Ce sont les pédagogues attentifs  qui les  ont avertis : ils désirent sincèrement que chaque enfant aime l’école, y soit heureux et s’y épanouisse : cet enfant qui reste isolé dans la cour de récréation, qui n’a pas d’amis, les dérange. Les ressources ne manquent pas pour remédier à cette situation qui les insupporte et  met en question leur savoir pédagogique, toutes sortes d’approche thérapeutiques peuvent être envisagées puisqu’ils se sentent brusquement démunis face à cet enfant  trop solitaire.

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Les gens exceptionnels ont des qualités que l’école réprime

Mieux-Vivre-Autrement.com, Fabrice Renault, 17/11/2015

Etes-vous de ceux qui n’ont jamais été premier de la classe ? La vie regorge d’exemples de personnages illustres dont la scolarité fut médiocre, incomplète ou catastrophique. Des exceptions croyez-vous ? Ce n’est pas si sûr. Ces gens disposent tous de l’une des qualités majeures, essentielles à une réussite professionnelle ou personnelle et sociale. Or, ces qualités qui permettent à un individu de se réaliser pleinement, sont brimées, réprimandées et combattues par le système scolaire.

 

Les gens exceptionnels ont des qualités que l’école réprime

Étiez-vous le premier de la classe toute votre vie, depuis l’enfance jusqu’à la Fac ou l’université ? Certainement pas, ou peut-être pour quelques uns à qui cet article ne s’adresse pas. Car il s’adresse plutôt aux autres, à tous les autres, ceux pour qui l’école ne convient pas.

La vie a révélé d’illustres personnages autodidactes, ou n’ayant pas réussi leur scolarité. Ils ont aussi pour la plupart, été rejetés par la société, d’une façon ou d’une autre, dans un premier temps tout du moins. Car leur talent immense a fini par éclater aux yeux de ce monde qui les rejetaient, de cette société qui, a priori n’est pas pensée pour eux qui possèdent l’une de ces qualités essentielles dans la vie et… handicapantes durant la scolarité.

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Echec scolaire : quand l’enfant doué subit un choc profond et méconnu

Il est courant de mentionner l’hypersensibilité des enfants doués comme une de leurs caractéristiques ordinaires, mais les effets qu’elle entraîne ne sont pas toujours considérés dans toute leur amplitude.

 
L’exemple le plus frappant et aussi le plus ordinaire est donné par la réaction de l’enfant si un redoublement est décidé. Le plus souvent, il a conscience de n’avoir pas vraiment travaillé, mais il pensait qu’il bénéficiait d’une sorte de statut particulier qui l’aurait dispensé de travailler autant que les autres, tout en se maintenant au niveau d’une « honnête » réussite ; il ne comprend pas pourquoi ce statut est remis en question, il s’estime sanctionné trop sévèrement, d’autant plus que des condisciples aux résultats équivalents aux siens, mais atteints de façon besogneuse, passent dans la classe supérieure.  Il se révolte, jure qu’il ne travaillera plus du tout et se soumet difficilement à la voix de la raison : il sombrerait alors totalement et risquerait  l’infâmante « orientation ».
 
Ce redoublement prononcé marque parfois en effet, la fin d’une réussite scolaire plutôt brillante : on a voulu justement sanctionner ce parcours trop aisément suivi et faire réfléchir un adolescent dont les facilités sont manifestes afin qu’il apprenne aussi à travailler.

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Des enfants doués mais déroutants face à certaines activités

Très souvent, les parents qui demandent un examen psychologique décrivent un enfant complètement déroutant : il réussit à merveille dans certains domaines mais refuse d’exécuter une tâche particulière, il se bloque et s’entête, parfois jusqu’au drame.

 
On comprend mal comment il peut passer d’une éblouissante virtuosité à ce blocage massif, alors qu’il n’est pas tellement capricieux dans le quotidien. Ses parents tentent d’appliquer une grille explicative : « quand quelque chose lui plaît, il y consacre toutes ses forces, mais si ça ne lui plaît pas, il se bloque dans un refus obstiné », mais ils sentent bien que cette explication présente un aspect un peu artificiel. Ils espèrent alors qu’un test fournira une explication plus rationnelle et surtout donnera des solutions. On dit bien que les enfants doués présentent des caractéristiques échappant à l’entendement, mais cet entêtement ponctuel et têtu  est tout de même déconcertant. Parfois on le compare à un cadet, apparemment moins exceptionnel, mais qui, par exemple,  réussit avec grâce des puzzles que son aîné regarde à peine, comme si ce genre d’activité ne le concernait pas.

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